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Dimanche - Sem. 38 2 5 Sep. Hermann ZNouvelle lune
La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort , lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil. P Geluck

Article à lire

PATRIMOINE IMMATERIEL

17-11-2011 Hits:3067 Ecrivain Poète M.K.BENNANI  - avatar M.K.BENNANI

Les recettes du terroir alléchantes, qui se faisaient avec des produits bio, donnent aujourd’hui de la valeur à la gastronomie et appellent à la mise en vigueur de ces cultures...

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LES SCANDALEUSES PUNITIONS

24-08-2020 Hits:2110 Jean BERTOLINO Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Les scandaleuses punitions. J’aime les belles pensées qui élèvent notre âme Nous font prendre du recul et un peu de hauteur Apaisent nos angoisses, éloignent nos rancœurs Comme pourrait le faire un...

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Souvenirs, souvenirs...

20-02-2019 Hits:2644 Jean BERTOLINO Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Jean Bertolino a été grand reporter de guerre pendant 30 ans, puis responsable du service des grands reportages à TF1, avant de produire le magazine 52 sur la Une sur...

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La faute à qui

20-03-2015 Hits:2791 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

ce grand spoliateur des terres palestiniennes, qui croit qu’en s’arrogeant toute la Cisjordanie par des vagues d’implantations coloniales, il mettra un terme définitif à l’idée d’une résurrection de la Palestine...

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Quand « Apparu » le gibbon !

10-01-2017 Hits:2582 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

Merveilleuse Nicole Ferroni qui, ce matin dans le journal de Patrick Cohen, s’est magistralement payée Benoist Apparu le comparant à un gibbon sautant de branche en branche pour se frayer...

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Dans la peau de Hsaïne Boumiya
L'article date du 18 janvier, 2017.
Hamzaoui Abdelmalek
(Ecrivain et chercheur)

Hsaïne Boumiya est une figure emblématique de la musique marocaine. En effet,  l’artiste a rejoint, depuis l’âge de dix-sept ans, pour la première fois, le domaine artistique. Son destin l’a conduit à évoluer au sein de plusieurs groupes artistiques. Lorsqu’il quitta son nouveau douar «Ait Hamza, Ait Lahcen», il s’arrêta une première fois au village de Tighsaline dans lequel il ne se plaisait pas et finit par se diriger vers la petite ville de Lksiba.

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Le Maroc, une cible importante pour la cybercriminalité (Source : libe.ma )

DGSSI, CNDP, … font partie des dispositifs mis en place pour faire face à la menace

Le Maroc, une cible importante pour la cybercriminalité

DGSSI, CNDP, … font partie des dispositifs mis en place pour faire face à la menace

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Employés des cafés, restaurants et autres bistrots : Ces grands oubliés du Code du travail

La CNSS interpellée, mais pas seulement

Parler d’esclavage ne serait nullement exagéré. Tellement ils sont livrés à une exploitation abominable, inhumaine, sauvage. On a beau introduire des réformes réelles ou supposées, cela ne s’étend pas à eux. Ils sont des centaines de milliers d’employés de cafés, de restaurants ou de bars (il faut appeler un chat un chat), à subir le diktat de patrons véreux, au su et au vu de tout le monde.
Source: libe.ma

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Maghni Mohamed, le rossignol de la chanson amazighe

Par Mohamed Nait Youssef
21 juin, 2016


C’est une pyramide de la chanson amazighe. Issu de la ville de Khénifra, terre des artistes, du chant et de l’art amazighs, le chanteur Mohamed Maghni s’est vu poussait des ailes dans le domaine de la musique.

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Hommage à Rachid Taha - Hassina Mechaï : "Il revient à ma mémoire"

 « Il revient à ma mémoire » un souvenir. Celui de ce garçon qui est apparu, chemise blanche, cheveux noirs, silhouette fine comme dessinée à l'encre, pour chanter « Douce France ». Il ressemblait à la fois à Joe Strummer, le mythique chanteur des Clash, et à Al Pacino, celui d'Un après-midi de chien. Ce garçon était fils d'immigré algérien et ce qu'il chantait n'était pas « Rock the Casbah » (cela, ce sera plus tard), ni du chaâbi, ni de l'arabo-andalou, ni de la chanson kabyle, du chaoui ou du raï. Ce garçon si « ostensiblement » maghrébin, au visage affuté et à la boucle d'oreille apparente, chantait la « Douce France ». Faut-il écrire « dulce France » tant Rachid Taha avait su redire ces mots d'antan, comme les avait peut-être dits le chevalier de Roncevaux dans La Chanson de Roland : en semblant tout à la fois expirer et renaître.

"Enjil", le portrait d'un village en voie de disparition

Mustapha Elouizi Publié dans Libération le 16 - 07 - 2018

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Tribune

Rachid Taha, le doux subversif

Par Brigitte Giraud, écrivaine (mis à jour à )
Rachid Taha en 1998. Photo Denis Dailleux

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