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Dimanche - Sem. 38 2 5 Sep. Hermann ZNouvelle lune
La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort , lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil. P Geluck

Article à lire

Quand la mer gronde

11-02-2018 Hits:3008 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  Pas loin de ma fenêtre, un vert palmier s’agite Comme un fou. Les mouettes se terrent. Démontée La mer, dans un fracas d’écume, s’excite Contre le vieux rempart furieusement heurté. La mer, la...

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Qu'avons nous fait ???

31-12-2018 Hits:2554 Jean BERTOLINO Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

  Par la vitre du taxi qui roulait vers Orly Je contemplais maussade cette zone urbaine Que depuis cinquante ans l’homme a avilie Et je m’imaginais ce qu’était cette plaine Avant l’aéroport et avant les...

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TABLEAU NOIR

11-11-2016 Hits:4024 Sysiphe Haroun Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

L’école était pour moi un refuge, une bulle salvatrice qui me soustrait de la déperdition dans les dédalles de notre bidonville, squatté par des bandes rivales. Elle m’apportait la...

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Une inaccessible lumière....

31-10-2017 Hits:2741 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

inventeurs de déités, tous les prophètes ou illuminés qui ont prétendu la posséder ont souvent engendré des idéologies ou des dogmes mortifères, sources d'intolérance, de barbarie et de stagnation intellectuelle...

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Les sentiers de la guerre

20-02-2019 Hits:2504 Jean BERTOLINO Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Mes nuits, comme la machine à remonter le temps, Me plongent dans des époques à jamais révolues. Je revois les pays comme ils étaient avant, Côtoie des personnages aujourd’hui disparus. Avant était-ce mieux ? Me...

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S'UNIR

Dans la peau de Hsaïne Boumiya
L'article date du 18 janvier, 2017.
Hamzaoui Abdelmalek
(Ecrivain et chercheur)

Hsaïne Boumiya est une figure emblématique de la musique marocaine. En effet,  l’artiste a rejoint, depuis l’âge de dix-sept ans, pour la première fois, le domaine artistique. Son destin l’a conduit à évoluer au sein de plusieurs groupes artistiques. Lorsqu’il quitta son nouveau douar «Ait Hamza, Ait Lahcen», il s’arrêta une première fois au village de Tighsaline dans lequel il ne se plaisait pas et finit par se diriger vers la petite ville de Lksiba.

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Le Maroc, une cible importante pour la cybercriminalité (Source : libe.ma )

DGSSI, CNDP, … font partie des dispositifs mis en place pour faire face à la menace

Le Maroc, une cible importante pour la cybercriminalité

DGSSI, CNDP, … font partie des dispositifs mis en place pour faire face à la menace

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Employés des cafés, restaurants et autres bistrots : Ces grands oubliés du Code du travail

La CNSS interpellée, mais pas seulement

Parler d’esclavage ne serait nullement exagéré. Tellement ils sont livrés à une exploitation abominable, inhumaine, sauvage. On a beau introduire des réformes réelles ou supposées, cela ne s’étend pas à eux. Ils sont des centaines de milliers d’employés de cafés, de restaurants ou de bars (il faut appeler un chat un chat), à subir le diktat de patrons véreux, au su et au vu de tout le monde.
Source: libe.ma

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Maghni Mohamed, le rossignol de la chanson amazighe

Par Mohamed Nait Youssef
21 juin, 2016


C’est une pyramide de la chanson amazighe. Issu de la ville de Khénifra, terre des artistes, du chant et de l’art amazighs, le chanteur Mohamed Maghni s’est vu poussait des ailes dans le domaine de la musique.

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Hommage à Rachid Taha - Hassina Mechaï : "Il revient à ma mémoire"

 « Il revient à ma mémoire » un souvenir. Celui de ce garçon qui est apparu, chemise blanche, cheveux noirs, silhouette fine comme dessinée à l'encre, pour chanter « Douce France ». Il ressemblait à la fois à Joe Strummer, le mythique chanteur des Clash, et à Al Pacino, celui d'Un après-midi de chien. Ce garçon était fils d'immigré algérien et ce qu'il chantait n'était pas « Rock the Casbah » (cela, ce sera plus tard), ni du chaâbi, ni de l'arabo-andalou, ni de la chanson kabyle, du chaoui ou du raï. Ce garçon si « ostensiblement » maghrébin, au visage affuté et à la boucle d'oreille apparente, chantait la « Douce France ». Faut-il écrire « dulce France » tant Rachid Taha avait su redire ces mots d'antan, comme les avait peut-être dits le chevalier de Roncevaux dans La Chanson de Roland : en semblant tout à la fois expirer et renaître.

"Enjil", le portrait d'un village en voie de disparition

Mustapha Elouizi Publié dans Libération le 16 - 07 - 2018

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Tribune

Rachid Taha, le doux subversif

Par Brigitte Giraud, écrivaine (mis à jour à )
Rachid Taha en 1998. Photo Denis Dailleux

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