Nous avons 49 invités et aucun membre en ligne

Dimanche - Sem. 38 2 5 Sep. Hermann ZNouvelle lune
La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort , lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil. P Geluck

Article à lire

Lettre ouverte à un soldat d’Allah

29-03-2016 Hits:4030 Information Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Prépare ta valise. Achète un billet. Change de pays. Cesse d’être schizophrène. Tu ne le regretteras pas. Ici, tu n’es pas en paix avec ton âme. Tu te racles tout...

Read more

Le rossignol de la chanson amazighe

07-03-2020 Hits:2441 Actualités Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

  En effet avec sa voix douce, mélancolique et mélodieuse, Maghni a fait ses premières pierres dans la musique amazighe depuis les années 70 où une pléiade d’artistes s’est lancée dans...

Read more

Quand la mer gronde

11-02-2018 Hits:3008 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  Pas loin de ma fenêtre, un vert palmier s’agite Comme un fou. Les mouettes se terrent. Démontée La mer, dans un fracas d’écume, s’excite Contre le vieux rempart furieusement heurté. La mer, la...

Read more

La faute à qui

20-03-2015 Hits:2792 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

ce grand spoliateur des terres palestiniennes, qui croit qu’en s’arrogeant toute la Cisjordanie par des vagues d’implantations coloniales, il mettra un terme définitif à l’idée d’une résurrection de la Palestine...

Read more

N'insultez pas ce peuple!!!

11-11-2016 Hits:2596 Michel ETIEVENT Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Abandonné, cet immense précariat s'est réfugié dans les promesses du premier bateleur populiste de foire venu qui s'est penché vers eux en leur laissant entrevoir un futur moins humiliant. Oui...

Read more
FaceBookTwitterGoogle+Instagram

S'UNIR

Ma grande sœur

Par Jean Bertolino.

Oublions un peu l'actualité qui nous mange la tête. Ce matin je pensais à ma sœur si proche de moi, jadis, si chère à mon cœur aujourd’hui. C’est maintenant une vieille dame ombrageuse, malade, et minée par la solitude. Cette année, pour des raisons de santé, je n’ai pu aller la voir mais quotidiennement je lui téléphone pour lui insuffler quelques minutes de communications intenses qui meubleront le reste de sa journée. Ma sœur…

Ma sœur…

 

J’avais un petit frère qui, parti avant l’heure,

A laissé un grand vide tout au fond de mon cœur.

J’ai une grande sœur de un an mon ainée

Qui dans la solitude s’est emprisonnée.

Seule dans sa maison du sud ouest elle attend

Une mort insidieuse qui avance à pas lent.

Elle soigna son mari qui était sous dialyse

Jusqu’à son trépas qui survint sans surprise.

Elle eut deux beaux gaillards qui ont des vies prospères

Comparée à la sienne, d’une grisaille inouïe. 

Mais, contrairement aux filles, les garçons oublient,

Au profit des épouses, ce qu’ils doivent à leur mère.

Comme ce fut mon cas, je n’ai donc pas envie

De faire la leçon à des neveux très proches

Lesquels, happés par le tourbillon de la vie,

Ne prennent pas conscience d’une fin qui s’approche.

Alors on s’appelle, elle et moi, chaque jour.

On parle de notre petite enfance en Savoie,

Des fayots, des lentilles et des topinambours,

De nos copains d’alors, de nos premiers émois.

Mais je devine bien que dans ses longs silences

C’est à ses deux enfants qu’elle parle et qu’elle pense. 

Bougonne, elle l’est bien sûr dans cette thébaïde

Qu’est la demeure sombre où son corps invalide

Se déplace lentement par crainte de chuter,

Avec un bichon blanc qui colle à ses pas

De peur de la voir choir ou pire encore heurter

Sa tête contre un mur et de n'être plus là.

Je n’ai pas toujours été aussi soucieux d’elle,

Mais elle est tout ce qui me reste de mon passé,

De ma famille dans les limbes dispersées,

Cette sœur qui, pour moi, fut presque une jumelle.

JB
{jcomments on}

889608
Aujourd'hui
Hier
Ce Mois
All days
252
287
10054
889608

Votre IP: 3.235.65.220
24-09-2022

 Le respect de votre vie privée est notre priorité

Sur midelt.fr, nous utilisons des cookies et des données non sensibles pour gérer notre site.
A quoi nous servent ces cookies ?
Ils nous permettent de mesurer notre audience, de vous proposer des contenus éditoriaux et services plus adaptés et vous permettent de partager nos articles sur vos réseaux sociaux comme Facebook.
Cliquez sur le bouton pour valider votre consentement sachant que vous pouvez modifier vos préférences à tout moment sur notre site.